Plébiscitons alors Nicolas Sarkozy pour son retour, avant qu’il n’y ait de grosse catastrophe !

Par défaut

SARKOZY : « UN MEC QUI EN A » ! SARKOZY, LE SEUL QUI FERA LE JOB !

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« Le risque à la fois le plus important et le plus grave que nous risquons de vivre en mai 2017, c’est encore un Président élu par défaut, dans un monde très dangereux. »

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Mesdames, Messieurs,

Pas sérieux, s’abstenir !

Notre pays n’est plus un terrain de jeu pour les amateurs, pour les beaux-parleurs, et les conquérants de toutes parts, sans charisme, sans force, et sans pouvoir aucun. Il n’y a donc pas de place pour les rigolos.

Le résultat de la prochaine échéance présidentielle devra être à la hauteur des sérieux enjeux à venir pour notre pays !

Cela fait peur, mais le monde dans lequel nous allons évoluer nécessite de grandes compétences. Un grand savoir-faire. Une sacrée expérience. Il n’est donc plus l’heure des « amusades » et des changements bêtes… histoire seulement de changer, ou de suivre une tendance, « une mode » !

Le monde n’est d’ailleurs plus au changement. Il est à l’innovation.

ll faut secouer notre pays. Il faut bel et bien créer une nouvelle ère.

Messieurs Fillon ou Macron, il ne s’agit plus du seul chômage, ou du trou de la Sécurité Sociale, ou des seuls plans économiques, qui soient la priorité de nos jours ! Il s’agit désormais d’enjeux bien plus graves : ceux de protéger nos vies ! Oui, voilà quels sont les sérieux enjeux de demain !

Il s’agit de thèmes de grande politique et de thèmes essentiels : notre identité, notre bonheur.

Alors, dans une France perdue dans sa politique qui n’est devenue que politicienne, dans un monde dangereux, ne serait-il pas intelligent une bonne fois pour toutes, d’affirmer que le meilleur homme politique que nous ayons eu ces dernières années, certes avec ses défauts ou ses carences, est de loin, de très loin, Nicolas Sarkozy ? Le seul qui soit capable de se mesurer aux enjeux à venir !

Sarkozy : « un mec qui en a » !

Sarkozy, le seul qui fera le job !

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Ne serait-il pas intelligent et prudent de ne pas s’emballer bêtement sur certaines têtes, comme celles qu’un certain nombre de français croient capables de guider notre pays ?

Ni les Marine Le Pen, ni les François Fillon ou autre Macron « à la mode » n’ont assez de « surface » pour mener notre pays, dans un monde à venir et prévu comme dangereux !

A bon entendeur !

Plébiscitons alors Nicolas Sarkozy pour son retour, avant qu’il n’y ait de grosse catastrophe !

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Carole Martel El Mehdaoui – Femmes du peuple

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«En 2017, le risque le plus grave est de voir encore un Président élu par défaut»

Extrait :

Le risque à la fois le plus important et le plus grave que nous risquons de vivre en mai 2017, c’est encore un Président élu par défaut, dans un monde très dangereux.

 

Par Alexandre Devecchio – Publié le 29/12/2016

FIGAROVOX/ENTRETIEN – David Desgouilles fait le bilan de l’année politique 2016 pour FigaroVox et dresse les perspectives de l’année 2017.


David Desgouilles est membre de la rédaction de Causeur. Il a publié Le bruit de la douche, une uchronie qui imagine le destin de DSK sans l’affaire du Sofitel (éd. Michalon, juin 2015). Son prochain roman de politique-fiction, Dérapage, paraît le 11 janvier 2017 aux éditions du Rocher.


Quel bilan tirez-vous de l’année politique? Si vous deviez retenir trois évènements marquants?

Sur le plan international, le Brexit et l’élection de Trump figurent comme les deux événements les plus marquants, sachant qu’ils ont forcément des interactions avec notre vie politique nationale. Sur le plan national, toute l’année a été jalonnée par la primaire de droite. La victoire de François Fillon figure donc parmi les évènements marquants. Il ne faut surtout pas omettre les attentats de cet été, à Nice et Saint-Etienne de Rouvray. Enfin, le renoncement de François Hollande puisque c’est la première fois qu’un président de la Ve République n’était pas candidat à un second mandat (si on excepte évidemment Georges Pompidou qui n’en a pas eu la possibilité).

Selon un récent sondage, Macron serait l’homme politique de l’année. Que cela vous inspire-t-il?

Emmanuel Macron aurait en tout cas tort de se laisser griser par ce palmarès. Les hommes politiques de l’année précédant celle du scrutin présidentiel confirment rarement les espoirs portés en eux. L’an dernier, c’était qui déjà? Alain Juppé? Edouard Balladur, Lionel Jospin, Dominique de Villepin et d’autres encore figuraient sans doute en tête de ce type de sondage.

Cela dit, j’aurais grand tort de considérer qu’Emmanuel Macron n’a pas marqué 2016. Il a créé son mouvement politique, a démissionné puis s’est porté candidat, les sondages le créditant aujourd’hui d’un score à deux chiffres. Sans être béat d’admiration, on peut au minimum accorder de l’intérêt à cette trajectoire, pour un homme encore complètement inconnu en août 2014.

Qui sont les autres vainqueurs? Les perdants?

François Fillon constitue évidemment l’un des vainqueurs, puisqu’il a créé la surprise en mettant à la retraite deux figures marquantes de la droite française des trente dernières années, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. J’ajouterai deux personnalités: Jean-Luc Mélenchon qui a lancé une candidature dans l’esprit des institutions de la Ve, dédaignant le jeu des partis, et qui s’en trouve finalement récompensé et beaucoup plus libre de ses mouvements. Marine Le Pen figure aussi dans le camp des gagnants de 2016. En cette fin d’année, on observe qu’elle a encore progressé en popularité tout en adoptant une stratégie de distance médiatique. Mais il faudra que tout le monde tire dans le même sens qu’elle dans son parti dans la campagne et cela n’a pas l’air d’être gagné.

Côté perdants, Sarkozy, Juppé et Hollande évidemment. Nous pouvons ajouter à ceux-là Bruno Le Maire qui, l’an dernier, figurait parmi les espoirs de 2016. Il n’a pas su les confirmer.

2016 a vu deux anciens présidents de la République disparaître définitivement de la scène politique. S’agit-il d’une année de rupture historique?

Nicolas Sarkozy souhaitait réussir là où Valéry Giscard d’Estaing avait échoué: redevenir président avoir été battu. Tous les deux sont passés par la case «président de parti», l’un en 1988 à la tête de l’UDF, l’autre en 2014 à celle de l’UMP. Nicolas Sarkozy n’a pas su écouter ceux qui lui disaient que redevenir un chef de parti après avoir été président était rédhibitoire. Cette mise en garde a éclaté lors des débats télévisés de la primaire où on voyait un ancien Chef d’Etat contredit et peu respecté par ses anciens ministres. Le seul chemin, même s’il était aussi très escarpé, était de s’affranchir des contingences partisanes et d’être candidat en homme libre. Il n’a pas voulu de cette stratégie qui était pourtant le plan prévu en mai 2012, selon Laureline Dupont et Philippe Cohen, dans un livre publié il y a deux ans (C’était pas le plan, Fayard). Quant à François Hollande, c’est aussi parce qu’il n’était plus considéré comme un chef par son camp qu’il a été contraint à sa décision du 1er décembre. Mais c’est beaucoup plus grave car il est le président de la République en exercice. Pour autant, évoquer «une rupture historique» me paraîtrait galvaudé.

Au-delà des changements d’hommes, peut-on parler de rupture idéologique?

La rupture idéologique est moins caractérisée à mon sens par le renvoi à la retraite de Sarkozy et Hollande que par les soubresauts voire les mutations sur le plan international. La guerre contre le djihadisme, l’Union européenne qui agonise, le rôle de Vladimir Poutine ont bien davantage d’influence sur les ruptures qui pourraient bientôt intervenir dans notre pays.

Justement, sur le plan international, l’année a été marquée par le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie. Doit-on s’attendre à de pareils bouleversements en France?

Serai-je original en répondant qu’il ne faut rien écarter? L’euroscepticisme marque autant notre pays que l’Italie qui a sanctionné Renzi et le Royaume-Uni qui a voté le Brexit. La question est de savoir s’il trouvera sa traduction politique et si les Français jugeront celle-ci crédible. Il en va de même pour François Fillon dont l’élection due à sa posture conservatrice pourrait entrer en contradiction avec un programme économique dont les tenants et aboutissants sont loin de susciter une large adhésion dans le pays. Il aura à surmonter deux contradictions: celle, magnifiquement incarnée par la sentence de Russel Jacoby, «d’une droite qui vénère le Marché, mais qui en maudit la culture qu’elle engendre» ; et celle portée en germe par la primaire: 4 millions de participants alors que plus de 36 millions se rendront aux urnes. Et face à lui, on a du mal à percevoir quelqu’un capable d’être élu avec une large adhésion à son projet. Le risque à la fois le plus important et le plus grave que nous risquons de vivre en mai 2017, c’est encore un Président élu par défaut, dans un monde très dangereux.

 

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/12/29/31001-20161229ARTFIG00235-en-2017-le-risque-le-plus-grave-est-de-voir-encore-un-president-elu-par-defaut.php

Sarkozy : « un mec qui en a » ! Sarkozy, le seul qui fera le job !

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« Le risque à la fois le plus important et le plus grave que nous risquons de vivre en mai 2017, c’est encore un Président élu par défaut, dans un monde très dangereux. »

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Mesdames, Messieurs,

Pas sérieux, s’abstenir !

Notre pays n’est plus un terrain de jeu pour les amateurs, pour les beaux-parleurs, et les conquérants de toutes parts, sans charisme, sans force, et sans pouvoir aucun. Il n’y a donc pas de place pour les rigolos.

Le résultat de la prochaine échéance présidentielle devra être à la hauteur des sérieux enjeux à venir pour notre pays !

Cela fait peur, mais le monde dans lequel nous allons évoluer nécessite de grandes compétences. Un grand savoir-faire. Une sacrée expérience. Il n’est donc plus l’heure des « amusades » et des changements bêtes… histoire seulement de changer, ou de suivre une tendance, « une mode » !

Le monde n’est d’ailleurs plus au changement. Il est à l’innovation.

ll faut secouer notre pays. Il faut bel et bien créer une nouvelle ère.

Messieurs Fillon ou Macron, il ne s’agit plus du seul chômage, ou du trou de la Sécurité Sociale, ou des seuls plans économiques, qui soient la priorité de nos jours ! Il s’agit désormais d’enjeux bien plus graves : ceux de protéger nos vies ! Oui, voilà quels sont les sérieux enjeux de demain !

Il s’agit de thèmes de grande politique et de thèmes essentiels : notre identité, notre bonheur.

Alors, dans une France perdue dans sa politique qui n’est devenue que politicienne, dans un monde dangereux, ne serait-il pas intelligent une bonne fois pour toutes, d’affirmer que le meilleur homme politique que nous ayons eu ces dernières années, certes avec ses défauts ou ses carences, est de loin, de très loin, Nicolas Sarkozy ? Le seul qui soit capable de se mesurer aux enjeux à venir !

Sarkozy : « un mec qui en a » !

Sarkozy, le seul qui fera le job !

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Ne serait-il pas intelligent et prudent de ne pas s’emballer bêtement sur certaines têtes, comme celles qu’un certain nombre de français croient capables de guider notre pays ?

Ni les Marine Le Pen, ni les François Fillon ou autre Macron « à la mode » n’ont assez de « surface » pour mener notre pays, dans un monde à venir et prévu comme dangereux !

A bon entendeur !

Plébiscitons alors Nicolas Sarkozy pour son retour, avant qu’il n’y ait de grosse catastrophe !

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Carole Martel El Mehdaoui – Femmes du peuple

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«En 2017, le risque le plus grave est de voir encore un Président élu par défaut»

Extrait :

Le risque à la fois le plus important et le plus grave que nous risquons de vivre en mai 2017, c’est encore un Président élu par défaut, dans un monde très dangereux.

 

Par Alexandre Devecchio – Publié le 29/12/2016

FIGAROVOX/ENTRETIEN – David Desgouilles fait le bilan de l’année politique 2016 pour FigaroVox et dresse les perspectives de l’année 2017.


David Desgouilles est membre de la rédaction de Causeur. Il a publié Le bruit de la douche, une uchronie qui imagine le destin de DSK sans l’affaire du Sofitel (éd. Michalon, juin 2015). Son prochain roman de politique-fiction, Dérapage, paraît le 11 janvier 2017 aux éditions du Rocher.


Quel bilan tirez-vous de l’année politique? Si vous deviez retenir trois évènements marquants?

Sur le plan international, le Brexit et l’élection de Trump figurent comme les deux événements les plus marquants, sachant qu’ils ont forcément des interactions avec notre vie politique nationale. Sur le plan national, toute l’année a été jalonnée par la primaire de droite. La victoire de François Fillon figure donc parmi les évènements marquants. Il ne faut surtout pas omettre les attentats de cet été, à Nice et Saint-Etienne de Rouvray. Enfin, le renoncement de François Hollande puisque c’est la première fois qu’un président de la Ve République n’était pas candidat à un second mandat (si on excepte évidemment Georges Pompidou qui n’en a pas eu la possibilité).

Selon un récent sondage, Macron serait l’homme politique de l’année. Que cela vous inspire-t-il?

Emmanuel Macron aurait en tout cas tort de se laisser griser par ce palmarès. Les hommes politiques de l’année précédant celle du scrutin présidentiel confirment rarement les espoirs portés en eux. L’an dernier, c’était qui déjà? Alain Juppé? Edouard Balladur, Lionel Jospin, Dominique de Villepin et d’autres encore figuraient sans doute en tête de ce type de sondage.

Cela dit, j’aurais grand tort de considérer qu’Emmanuel Macron n’a pas marqué 2016. Il a créé son mouvement politique, a démissionné puis s’est porté candidat, les sondages le créditant aujourd’hui d’un score à deux chiffres. Sans être béat d’admiration, on peut au minimum accorder de l’intérêt à cette trajectoire, pour un homme encore complètement inconnu en août 2014.

Qui sont les autres vainqueurs? Les perdants?

François Fillon constitue évidemment l’un des vainqueurs, puisqu’il a créé la surprise en mettant à la retraite deux figures marquantes de la droite française des trente dernières années, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. J’ajouterai deux personnalités: Jean-Luc Mélenchon qui a lancé une candidature dans l’esprit des institutions de la Ve, dédaignant le jeu des partis, et qui s’en trouve finalement récompensé et beaucoup plus libre de ses mouvements. Marine Le Pen figure aussi dans le camp des gagnants de 2016. En cette fin d’année, on observe qu’elle a encore progressé en popularité tout en adoptant une stratégie de distance médiatique. Mais il faudra que tout le monde tire dans le même sens qu’elle dans son parti dans la campagne et cela n’a pas l’air d’être gagné.

Côté perdants, Sarkozy, Juppé et Hollande évidemment. Nous pouvons ajouter à ceux-là Bruno Le Maire qui, l’an dernier, figurait parmi les espoirs de 2016. Il n’a pas su les confirmer.

2016 a vu deux anciens présidents de la République disparaître définitivement de la scène politique. S’agit-il d’une année de rupture historique?

Nicolas Sarkozy souhaitait réussir là où Valéry Giscard d’Estaing avait échoué: redevenir président avoir été battu. Tous les deux sont passés par la case «président de parti», l’un en 1988 à la tête de l’UDF, l’autre en 2014 à celle de l’UMP. Nicolas Sarkozy n’a pas su écouter ceux qui lui disaient que redevenir un chef de parti après avoir été président était rédhibitoire. Cette mise en garde a éclaté lors des débats télévisés de la primaire où on voyait un ancien Chef d’Etat contredit et peu respecté par ses anciens ministres. Le seul chemin, même s’il était aussi très escarpé, était de s’affranchir des contingences partisanes et d’être candidat en homme libre. Il n’a pas voulu de cette stratégie qui était pourtant le plan prévu en mai 2012, selon Laureline Dupont et Philippe Cohen, dans un livre publié il y a deux ans (C’était pas le plan, Fayard). Quant à François Hollande, c’est aussi parce qu’il n’était plus considéré comme un chef par son camp qu’il a été contraint à sa décision du 1er décembre. Mais c’est beaucoup plus grave car il est le président de la République en exercice. Pour autant, évoquer «une rupture historique» me paraîtrait galvaudé.

Au-delà des changements d’hommes, peut-on parler de rupture idéologique?

La rupture idéologique est moins caractérisée à mon sens par le renvoi à la retraite de Sarkozy et Hollande que par les soubresauts voire les mutations sur le plan international. La guerre contre le djihadisme, l’Union européenne qui agonise, le rôle de Vladimir Poutine ont bien davantage d’influence sur les ruptures qui pourraient bientôt intervenir dans notre pays.

Justement, sur le plan international, l’année a été marquée par le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie. Doit-on s’attendre à de pareils bouleversements en France?

Serai-je original en répondant qu’il ne faut rien écarter? L’euroscepticisme marque autant notre pays que l’Italie qui a sanctionné Renzi et le Royaume-Uni qui a voté le Brexit. La question est de savoir s’il trouvera sa traduction politique et si les Français jugeront celle-ci crédible. Il en va de même pour François Fillon dont l’élection due à sa posture conservatrice pourrait entrer en contradiction avec un programme économique dont les tenants et aboutissants sont loin de susciter une large adhésion dans le pays. Il aura à surmonter deux contradictions: celle, magnifiquement incarnée par la sentence de Russel Jacoby, «d’une droite qui vénère le Marché, mais qui en maudit la culture qu’elle engendre» ; et celle portée en germe par la primaire: 4 millions de participants alors que plus de 36 millions se rendront aux urnes. Et face à lui, on a du mal à percevoir quelqu’un capable d’être élu avec une large adhésion à son projet. Le risque à la fois le plus important et le plus grave que nous risquons de vivre en mai 2017, c’est encore un Président élu par défaut, dans un monde très dangereux.

 

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Pédalez encore, Monsieur Sarkozy… car il vous reste un col à monter ! Vous n’avez pas encore atteint la Présidence de la République ! Il faut pédaler encore… Ce n’est pas fini !

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Article du 27 novembre 2016, modifié le 26 décembre 2016

« Il est où Rocky ? »

Nicolas Sarkozy et Carole Martel El Mehdaoui

Pédalez encore, Monsieur Sarkozy… car il vous reste un col à monter ! Vous n’avez pas encore atteint la Présidence de la République ! Il faut pédaler encore…

Ce n’est pas fini !

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Monsieur Sarkozy, Fillon n’est qu’un mirage…

Présentez-vous en candidat libre, Monsieur Sarkozy !

Je le sais.

Faites donc confiance… à une petite muse… qui est venue vous le dire tant de fois !

« Le champion de toutes les droites » ne sera pas François Fillon… mais Nicolas Sarkozy accompagné autrement !

Laissez tomber votre orgueil !

Vous avez perdu un premier round, c’est tout, mais la partie n’est pas finie !

Il est où Rocky ?

Pédalez encore, Monsieur Sarkozy… car il vous reste un col à monter ! Vous n’avez pas encore atteint la Présidence de la République ! Il faut pédaler encore…

Ce n’est pas fini !

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Présidentielle 2017

56% de Français ne sont pas disposés à voter pour François Fillon.

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Article

Maintenant qu’est sorti du chapeau « le champion de toutes les droites »

La course qui mène au 7 mai 2017 est maintenant véritablement lancée et, sur la ligne de départ, le compteur de l’opinion dit que 56% de Français ne sont pas disposés à voter pour François Fillon.

https://blogs.mediapart.fr/bruno-maresca/blog/261116/maintenant-qu-est-sorti-du-chapeau-le-champion-de-toutes-les-droites

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Rajout – Article modifié le 26 décembre 2016

Emmanuel Macron ferait un meilleur président que François Fillon pour 55% des Français

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– Extraits –

Depuis sa victoire le 27 novembre à la primaire de la droite, François Fillon n’a plus le vent en poupe.

Autre enseignement de ce sondage Odoxa : la moitié des sondés se disent déçus par le vainqueur de la primaire de la droite.

Les réformes emblématiques de Fillon passent mal

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Selon un sondage Odoxa pour franceinfo révélé vendredi, 55% des Français estiment qu’Emmanuel Macron ferait un meilleur chef d’État que François Fillon.

Emmanuel Macron et François Fillon (montage).
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franceinfoRadio France

Publié le 23/12/2016

Depuis sa victoire le 27 novembre à la primaire de la droite, François Fillon n’a plus le vent en poupe. Selon un sondage Odoxa*, réalisé pour franceinfo et révélé vendredi 23 décembre, ses mesures phares suscitent une large opposition et 55% des Français interrogés estiment qu’Emmanuel Macron ferait un meilleur président de la République que lui. Parmi les sondés, 78% estiment que l’ancien Premier ministre devrait faire des concessions, afin de rassurer les Français sur les mesures de son programme.

Sondage Odoxa du 22 décembre 2016
Sondage Odoxa du 22 décembre 2016 (ODOXA POUR FRANCEINFO)

Seuls les sympathisants de droite (hors FN) estiment que François Fillon ferait un meilleur président de la République que l’ancien ministre de l’Economie (73% contre 26%). La proportion s’inverse à gauche (19% contre 76%), mais aussi chez les sympathisants du Front national, chez qui Emmanuel Macron se détache à 56%.

Autre enseignement de ce sondage Odoxa : la moitié des sondés se disent déçus par le vainqueur de la primaire de la droite. Une déception qui se retrouve jusque dans son camp, puisqu’elle touche un quart des sympathisants de droite.

Sondage Odoxa du 22 décembre 2016
Sondage Odoxa du 22 décembre 2016 (ODOXA)

Les réformes emblématiques de Fillon passent mal

La réforme de l’assurance maladie, la suppression de 500 000 fonctionnaires ou encore le rapprochement avec la Russie sont quelques-unes des réformes que François Fillon s’est engagé à mettre en œuvre. Et elles passent mal : 59% des sondés sont opposés à un rapprochement avec la Russie, 62% sont contre la suppression de 500 000 postes de fonctionnaires, 73% refusent la suppression du tiers payant généralisé et 80% des sondés sont opposés à un déremboursement des problèmes de santé les moins graves et à une prise en charge de ceux-ci par les complémentaires santé.

Sondage Odoxa du 22 décembre 2016
Sondage Odoxa du 22 décembre 2016 (ODOXA)

Conséquence logique de cette opposition aux mesures phares de François Fillon : huit personnes interrogées sur dix estiment que l’ancien Premier ministre devrait faire quelques concessions, afin de rassurer les Français. Seuls 19% estiment qu’il doit rester fidèle au programme qui lui a permis de remporter la primaire de la droite.

Sondage Odoxa du 22 décembre 2016
Sondage Odoxa du 22 décembre 2016 (ODOXA)

Se rassurer… sans se dédire, sous peine de se priver de ses plus fervents supporters. C’est un exercice d’équilibriste auquel devra désormais se livrer le candidat du parti Les Républicains. Dans son camp, on se veut rassurant, en soulignant que la campagne est longue et que le programme sera affiné dans les prochaines semaines. Mais certains lui reprochent à demi-mot sa trop grande discrétion, voire son absence. Actuellement en vacances au ski, François Fillon perd des points… même s’il reste en tête des intentions de vote.

* Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par internet les 21 et 22 décembre 2016 sur un échantillon de 1 015 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

http://www.francetvinfo.fr/elections/sondages/emmanuel-macron-ferait-un-meilleur-president-que-francois-fillon-pour-plus-d-un-francais-sur-deux_1981811.html

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« J’appelle Nicolas Sarkozy à se présenter à l’élection présidentielle de 2017, dans un autre schéma, car François Fillon ne l’emportera pas. »

Par défaut

« J’appelle Nicolas Sarkozy à se présenter à l’élection présidentielle de 2017, dans un autre schéma, car François Fillon ne l’emportera pas. »

Nicolas_Sarkozy

Nicolas Sarkozy a fait le choix d’Edouard Balladur en son temps et heure. Ce fut une erreur.

Ne faites donc pas la même erreur, vous-mêmes, en pensant que Fillon l’emportera !

Ce serait vous méprendre !

Alors, demandez maintenant à Nicolas Sarkozy de se présenter en candidat libre, mais dans un autre schéma !

Demandez maintenant à Nicolas Sarkozy, d’y aller quand même !

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Carole Martel El Mehdaoui – Femmes du peuple

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Présidentielle 2017

Quand le syndrome Balladur menace François Fillon

Extraits

C’est l’histoire d’un candidat qui ne pouvait par perdre. D’un candidat qui devait être élu président de la République. D’un candidat déjà sacré par les sondages et les commentateurs de ces mêmes sondages, à cinq mois de l’échéance. D’un candidat qui n’avait même pas besoin de faire campagne, tant son élection était acquise d’avance. C’est l’histoire d’Edouard Balladur en décembre 1994. C’est aujourd’hui l’histoire de François Fillon en décembre 2016.

Cela étant, il est un similutude inquiétante entre la situation personnelle de François Fillon et celle d’Edouard Balladur en 1994: la majorité du peuple français ne veut pas de lui, comme elle ne voulait pas de Balladur en son temps. Ni de l’homme. Ni du projet.

Le candidat de la rente et de l’argent

En revanche, il n’est pas le candidat du travail et du mérite, suscitant un rejet franc et massif des catégories populaires et intermédiaires.

Tout se passe en effet comme si François Fillon était enfermé dans une bulle médiatique de même nature que celle d’Edouard Balladur au tournant de l’hiver 94-95.

De l’autre, les Français confrontés à l’incarnation Fillon, sa présidentialité et son projet, qui ne séduit que 28% d’entre eux.

Il est possible, si ce n’est probable, que la candidature Fillon se vautre dans un processus mortifère de balladurisation électorale.

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Le 19.12.2016

Un sondage du Journal du Dimanche relatif à la candidature Fillon dévoile les faiblesses du candidat LR, qui présentent d’étranges similitudes avec la candidature Balladur 1995.

Peut-on gagner, et comment, quand une majorité d’électeurs rejettent un candidat et son programme ?

François Fillon

François Fillon est dans la même situation qu’Edouard Balladur en décembre 2014.

 

C’est l’histoire d’un candidat qui ne pouvait par perdre. D’un candidat qui devait être élu président de la République. D’un candidat déjà sacré par les sondages et les commentateurs de ces mêmes sondages, à cinq mois de l’échéance. D’un candidat qui n’avait même pas besoin de faire campagne, tant son élection était acquise d’avance. C’est l’histoire d’Edouard Balladur en décembre 1994. C’est aujourd’hui l’histoire de François Fillon en décembre 2016.

Prudence. Il n’est pas dit ici que l’histoire de François Fillon finira comme celle d’Edouard Balladur il y a vingt ans. Les rapports de force entre les blocs, les oppositions en présence, les personnalités appelées à se confronter ne sont pas celles de 1995. Cela étant, il est un similutude inquiétante entre la situation personnelle de François Fillon et celle d’Edouard Balladur en 1994: la majorité du peuple français ne veut pas de lui, comme elle ne voulait pas de Balladur en son temps. Ni de l’homme. Ni du projet.

Le sondage publié ce dimanche par le JDD révèle une certaine forme de faiblesse balladurienne de François Fillon. Les Français paraissent en majorité résigner à le voir triompher, comme les Français de 1994, mais au fond, ils ne veulent pas de lui. 55% des Français pronostiquent sa victoire, mais ils le sont que 28% à la souhaiter. 28%. Soit le score que lui accordent les précédentes enquêtes d’intention de vote. Tout se tient. La droite qui vote « Les Républicains » est mobilisée, mais elle ne rassemble pas. Le candidat Fillon, candidat le plus à droite de l’histoire depuis août 1944 demeure le candidat hégémonique d’une droite conservatrice mais minoritaire dans le pays.

Le candidat de la rente et de l’argent

Pire encore pour François Fillon, tous les aspects de sa perception personnelle par l’opinion, qui contribuaient à la construction de sa statue présidentielle médiatique, donc politique, se dégradent très rapidement. Ils étaient 69% de Français à le juger inflexible face à la rue en novembre, ils ne sont plus que 57% en décembre. Ils étaient 61% à lui trouver une stature de président en novembre, ils ne sont plus que 54% en décembre. Ils étaient 56% à l’estimer capable de réformer le pays en novembre, ils ne sont plus que 47% en décembre. Ils étaient 55% à considérer qu’il tient les engagements qu’il prend en novembre, ils ne sont plus que 46% en décembre. Ils étaient 37% à dire qu’il comprenait leurs problèmes en novembre, ils ne sont plus que 28% en décembre.

L’examen des soutiens par catégories sociales est également plus qu’instructif. François Fillon est le candidat de la rente et de l’argent, qui recueille le soutien d’un électeur sur deux chez les 65 ans et plus, mais aussi celui de 42% des retraités, 42% des cadres et 38% des indépendants et des employeurs. En revanche, il n’est pas le candidat du travail et du mérite, suscitant un rejet franc et massif des catégories populaires et intermédiaires (82% des ouvriers, 73% des employés, 74% des actifs). Peuple de droite contre peuple de gauche, le retour.

En 1994, Edouard Balladur était dans la même situation. Soutenue par les mêmes forces sociales conservatrices, présumé vainqueur incontournable de l’élection présidentielle à venir, et porté par une vague de commentaires médiatiques de haute intensité, le présentant comme déjà élu sans avoir besoin de faire campagne. Nul n’a oublié le titre culte du journal Le Mondeau plus fort de la Balladuromania de l’hiver 1994-95, « Pour l’opinion, l’élection présidentielle est déjà jouée », Une implacable assortie d’une analyse de Jérôme Jaffré (qui en rit aujourd’hui en affectant une autodérision qui l’honore) assurant que décidément, les Français s’étaient résignés à Balladur, faute de mieux.

Deux invariants indépassables

C’était une époque où les observateurs des choses de la vie politique assuraient que l’élection présidentielle à venir était structurée par deux invariants indépassables: la gauche ne peut pas gagner et Jacques Chirac est inéligible, parce qu’il est Jacques Chirac. Aujourd’hui, les mêmes, ou leurs descendants, après avoir proclamé que le vainqueur de la Primaire LR serait sans aucun doute le prochain président, continuent d’affirmer les deux mêmes invariants: la gauche ne peut pas gagner et Marine Le Pen est inéligible, parce qu’elle est Marine Le Pen. Par conséquent, ces invariants étant posés en axiomes, en toute bonne logique, François Fillon sera le prochain président de la République. Comme à la fin de l’année 1994.

Tout se passe en effet comme si François Fillon était enfermé dans une bulle médiatique de même nature que celle d’Edouard Balladur au tournant de l’hiver 94-95. D’un côté, la machine médiatique, qui répète, entre sondages et commentateurs de sondages, que sa victoire est inéluctable, inévitable et irréfragable, d’où ces 55% de Français qui pronostiquent aujourd’hui l’élection du candidat Fillon. De l’autre, les Français confrontés à l’incarnation Fillon, sa présidentialité et son projet, qui ne séduit que 28% d’entre eux. Jacques Pilhan pourrait dire de la candidature Fillon ce qu’il disait de la candidature Balladur: « Derrière cet univers virtuel de la télé et l’opinion réflexe que mesuraient les sondages se cachait un jugement critique sur les capacités de M. Balladur à être le président que les Français souhaitaient élire ». En l’état, et sans préjuger de l’avenir, l’histoire commence par se répéter.

Certains s’offusquent lorsque l’on se hasarde à juger le programme de Fillon, vu de gauche ou du centre gauche, comme le plus à droite jamais osé dans une élection française depuis 1944. Mais il en est d’autres, authentiquement gaullistes, persistant à défendre le retour d’une droite populaire dont le dernier représentant fut Philippe Séguin, qui portent un regard sans concession sur le projet Fillon. C’est le cas de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et député des Yvelines Henri Guaino, qui dénonce le programme Fillon comme «une purge comme jamais proposée depuis la Seconde Guerre mondiale» et augure qu’il est «peut-être le pire programme de casse sociale qui a été imaginé depuis 1944». 1944, chute du régime Pétain. Encore 1944, comme point de référence. Tiens donc.

Répétons-le. La clé de cette élection présidentielle qui vient est détenue par les électeurs de gauche, progressistes et du centre. Si ces électeurs se montrent stratèges, se découvrent un candidat leur racontant l’histoire qu’ils ont envie d’entendre et que ne leur raconte pas Fillon, sachant en outre qu’aucun candidat PS n’est en situation aujourd’hui, il est possible, si ce n’est probable, que la candidature Fillon se vautre dans un processus mortifère de balladurisation électorale. De quoi donner raison à Marguerite Duras, toujours contestée pour avoir dit un jour: « La droite, c’est la mort ».

 

http://www.challenges.fr/election-presidentielle-2017/francois-fillon-face-au-processus-mortifere-de-balladurisation-electorale_443657

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Au boulot, Carole ! Ambitieuse, pensez-vous ? Non ! certaine de mon coup !

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Moi qui avais dit que ce serait la der des der, et bien je l’ouvre encore !

Regardez ! Vous tous qui avez couru derrière Fillon… et bien seulement 28% en veulent pour la présidentielle ! C’est mal barré pour lui ! Ah, que les français sont perdus !

Je vous l’avais dit de toute manière : Fillon n’était qu’un mirage… pour dégager Sarkozy ! Et il ne gagnera jamais la Présidentielle. Il devait juste gagner la primaire.

Et, je vous rappelle tout de même qu’un gagnant à une primaire n’est pas un gagnant à une présidentielle !

Enfin, ce n’est pas tout à fait cela ! Fillon était juste là pour donner une leçon à Sarkozy. Une épreuve. Pour que Sarkozy reparte ensuite sur sa vraie route. Sur son vrai destin. A savoir celui où il devait se présenter en direct devant les français, et non passer par une primaire où jamais il n’aurait gagné de toute manière. Sarkozy a juste payé son erreur de stratégie. Il ne m’a pas écoutée. Il n’a pas écouté les gens qui le lui déconseillaient. Et il aurait dû de surcroît travailler autrement son image, sa communication… Ce qu’a fait Fillon, et c’est pour cela qu’il l’a emporté ! Tout est question d’image et de marketing dans la vie ! Travailler son image, entre autres : ce que je proposais d’ailleurs à Nicolas Sarkozy depuis des années… et donc s’entourer de meilleures personnes pour le conseiller, pour le guider.

Et puis, le projet. Les français veulent de l’innovation en fait, pas forcément du changement ! Voyez-vous juste la nuance ? Ils veulent du changement intelligent.

Donc, ce n’est pas fini pour Sarkozy ! Il a un boulevard devant lui, mais il ne le voit pas !

Il faut juste qu’il soit conseillé autrement ! Plus intelligemment !

Au boulot, Carole !

Ambitieuse, pensez-vous ?

Non ! certaine de mon coup !

Mais, Sarkozy n’écoute rien, c’est cela le problème ! Et on ne lui dit pas tout, non plus !

Vous savez, nous sommes entourés de « tartuffes de la politique », comme je les appelais avant, et malgré ses défauts et je suis la première à le critiquer, Sarkozy est un homme bien, avec de réelles compétences dont nous avons besoin. Il est le seul. Il est atypique.

Mais, croyez-vous que les autres « pignoufs » feraient mieux ? C’est blanc-bonnet et bonnet-blanc ! Et ce serait vous méprendre !

Il n’y a pas de droite ou de gauche. C’est fini ce temps-là.

Il y a des hommes. Il y a des femmes. Il y a de vraies personnalités.

Et puis, avec vos conneries, vos désirs de changements (et non, vos innovations !), vous ouvrez seulement la route à Marine Le Pen.

Vous perdez encore plus les français… et notre pays !

Dit vite fait, et quelque peu excédée. Parce que ras-le-bol de répéter !

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Carole Martel El Mehdaoui – Femmes du peuple

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#PRÉSIDENTIELLE François Fillon est favori en 2017 pour 55% des sondés, mais moins de 30% souhaitent sa victoire

Publié le 18/12/16

François Fillon en clairement le  favori de la présidentielle, à quatre mois de l’élection : 55% des sondés par l’Ifop pour le JDD pronostiquent la victoire du candidat du parti « Les Républicains » (LR).

Mais seuls 28% du panel souhaitent sa victoire. 10% des personnes interrogées souhaitent « tout à fait » la victoire du député de Paris, et 18% « plutôt ». 72% des sondés ne souhaitent pas la victoire dans cinq mois de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy.

72% des sondés estiment que François Fillon n’est pas assez attentif à leurs problèmes, indicateur en hausse de 9 points par rapport à novembre. Son programme est inquiétant pour 62% des Français interrogés, et même pour… 50% des sympathisants LR.

Sondage réalisé du 14 au 16 décembre en ligne et par téléphone auprès d’un échantillon représentatif de 987 personnes (méthode des quotas).

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/31402-presidentielle-francois-fillon-favori-sondes-moins-souhaitent.html

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Les 10 sentiments que nourrissent les Français contre le système à l’aube de 2017 (et leur conséquence)

Ce que l’on doit retenir de ce début de campagne présidentielle, c’est que les Français ont envie de « renverser la table ». Et cela s’est déjà traduit par une sorte de « révolution tranquille »…

18/12/2016
Eddy FougierPolitologue, chercheur associé à l’IRIS

Des électeurs lors du premier tour de la primaire de la droite à Nice, le 20 novembre 2016.

 

Ce que l’on doit retenir de ce début de campagne présidentielle, c’est que les Français ont semble-t-il envie de « renverser la table », pour reprendre une expression qui a été largement popularisée par différents candidats à la primaire des Républicains.

Cela s’est traduit jusqu’à présent par une sorte de « révolution tranquille » au terme de laquelle les Français, par leur vote lors de primaires ou leurs intentions de vote ou leurs opinions exprimées dans des sondages, ont éliminé de la présidentielle Cécile Duflot, Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Hollande. Jusqu’où cela pourrait-il aller? C’est tout l’enjeu du scrutin d’avril-mai prochain.

Comment peut-on l’expliquer? Cette aspiration à « renverser la table » semble être le résultat de dix sentiments particulièrement répandus au sein de la société française:

1. Le sentiment que les différents gouvernements qui se sont succédé ces dernières années sont dans l’incapacité à pouvoir maîtriser la plupart des grandes évolutions récentes (mondialisation, situation économique mondiale, montée en puissance des économies émergentes, exode fiscal, délocalisations, changement climatique, conflits au Moyen-Orient, chômage de masse, montée des inégalités et de la précarité, terrorisme, flux de réfugiés, montée des populismes, etc.), à influencer un certain nombre d’acteurs (marchés financiers, investisseurs, entreprises multinationales, Allemagne, etc.) et à agir pour répondre aux principales préoccupations des Français (chômage, pouvoir d’achat, sécurité, protection sociale, etc.). Cela génère à coup sûr chez les Français un sentiment global d’insécurité et d’impuissance.

2. Le sentiment que la situation, en particulier économique et sociale, s’est globalement dégradée ces dernières décennies et que le pays est en déclin avec la crainte insidieuse de se retrouver à un moment donné dans la situation économique catastrophique d’un pays comme la Grèce. Cela se traduit par un pessimisme généralisé et l’idée de plus en plus répandue selon laquelle les jeunes générations vivront moins bien que celles de leurs parents.

3. Le sentiment que les gouvernants et les politiques sont sourds aux préoccupations d’une large partie des Français et qu’il existe un grand décalage entre, d’une part, la façon dont les institutions officielles (comme l’INSEE) et les médias perçoivent la réalité et, d’autre part, ce que vivent les Français au quotidien. Cela vaut en particulier pour la hausse des prix, l’évolution du chômage, des inégalités ou de l’insécurité physique, le nombre d’immigrés, la situation des quartiers déshérités ou des zones périurbaines, etc.

4. Le sentiment que les disparités au sein de la société française sont de plus en plus grandes et que la situation actuelle ne profite pas à tous, mais seulement à des minorités. Un rapport publié en octobre 2016 par France Stratégie mentionnait six formes de disparités aux yeux des Français: entre riches et pauvres, ascension et déclin social, France de l’emploi et France du chômage, les jeunes générations et les autres, territoires prospères et territoires en déshérence et entre Français de différentes origines.

5. Le sentiment que la société française est totalement « bloquée » et le pays « irréformable ». Pour certains, cela s’explique par les lourdeurs administratives et bureaucratiques, le poids d’un certain nombre de corporatismes, la faiblesse du dialogue social, une culture intrinsèquement conflictuelle excluant toute forme de compromis et de consensus. Pour d’autres, cela correspond au sentiment selon lequel l' »ascenseur social » est totalement bloqué et que l’on ne peut rien obtenir sans relations et passe-droits, etc. Cela aboutit à l’idée de plus en plus partagée selon laquelle la solution la plus raisonnable est de partir s’installer à l’étranger. L’enquête Génération What?, dont les résultats ont été divulgués en décembre, montre ainsi que 71% des 210.000 jeunes interrogés seraient prêts à partir vivre à l’étranger.

6. Le sentiment que la démocratie ne fonctionne pas bien en France. Celui-ci est lié à une critique de la façon dont la démocratie représentative fonctionne en France (insuffisante représentation des femmes, des jeunes, des « minorités visibles » ou encore de certains courants politiques comme le Front national à l’Assemblée nationale, aspiration à davantage de consultations et de démocratie participative), d’un certain nombre de pratiques politiques (corruption, scandales financiers, affaires de mœurs, clientélisme) et de la façon de faire de la politique (communication et marketing politique, annonces non suivies d’effet, « peopolisation »).

7. Le sentiment que les politiques ne tiennent pas leurs promesses. Celui-ci s’explique par les différents « tournants » opérés durant les présidences en 1982-1983, en 1995 ou en 2013-2014 en rupture avec les engagements pris durant les campagnes électorales. Cette « trahison » est d’autant plus considérée comme telle par une partie des Français que ces tournants n’ont pas nécessairement porté leurs fruits, notamment en termes d’emplois.

8. Le sentiment que les élites politiques sont corrompues. L’enquête Génération What? indique ainsi que, pour 99% des jeunes, les hommes politiques sont corrompus. Cela va au-delà des pots-de-vin. C’est l’impression qu’il existe une collusion entre les intérêts économiques et politiques. Celle-ci se fonde sur le fait que, quelle que soit l’orientation politique du gouvernement, les réformes effectuées ou annoncées, et plus largement les politiques gouvernementales, sont perçues comme étant dans l’intérêt des entreprises, et non dans ceux des salariés, et que les Français ont eu l’impression lors de différentes crises (sang contaminé, « nuage de Tchernobyl », amiante, vache folle, Mediator, etc.) que les arbitrages de l’Etat et des autorités de régulation étaient systématiquement effectués au profit des intérêts économiques et au détriment de la santé des consommateurs.

9. Le sentiment que le pays est au bord de l’implosion suite à la vague d’attentats perpétrés depuis le mois de janvier 2015 avec un risque important d’affrontements intercommunautaires et interconfessionnels.

10. Le sentiment que les gouvernements sont incapables d’amener les Français à se projeter dans l’avenir de façon confiante et positive et qu’il n’existe plus de « contrat d’objectifs » commun entre les élites politiques, le monde économique et les Français. Durant la période des Trente Glorieuses, il y avait un accord au moins implicite entre les trois autour de l’objectif de modernisation du pays. Les Français le soutenaient d’autant plus que celui-ci se traduisait par une nette amélioration de leurs conditions de vie. Or, à partir du premier choc pétrolier et surtout des années 1980, les élites politiques et le monde économique ont promu d’autres objectifs, celui de l’accélération de l’intégration européenne (ouverture politique), de la globalisation (ouverture économique) et de la société multiculturelle (ouverture culturelle). Or, par crainte des réactions de l’opinion, les dirigeants politiques n’ont pas nécessairement recherché l’approbation des Français sur ces sujets. C’est ce que Philip Gordon et Sophie Meunier ont appelé la « mondialisation furtive ». Cela vaut aussi en grande partie pour l’intégration européenne ou la société multiculturelle.

Cela a donné aux Français le double sentiment selon lequel ils n’avaient pas été consultés sur ces questions et que ces différentes formes d’ouverture non seulement n’avaient pas nécessairement apporté les fruits annoncés (croissance économique, baisse du chômage, amélioration du niveau de vie, etc.), mais qu’elles sont plutôt à l’origine du déclin du pays et ne profitent qu’à quelques minorités.

http://www.huffingtonpost.fr/eddy-fougier/politique-presidentielle-10-sentiments-des-francais-contre-le-systeme/