Et si vous faisiez une faute lourde à ne pas m’entendre ?

Par défaut

Seul un coup de fouet remettra Sarkozy sur les rails ! Rassurez-vous, il arrive…

Verdict dans deux semaines.

Copé : « Tout le monde lui ment parce qu’il ne supporte pas la contradiction. »

_____________________________

Messieurs,

Et si vous me laissiez mieux parler à Nicolas Sarkozy, pour tenter autre chose, et sans vraiment changer sa stratégie… mais juste un peu   !

Car il n’est pas sur les rails. Cela vous dépasse encore, mais je sais où sont les rails !

Et si vous faisiez une faute lourde à ne pas m’entendre ? 

Bien à vous.

Carole Martel El Mehdaoui – Femmes du peuple

cropped-cropped-fdp-logo-fb11.png

_____________________________

Primaire de la droite : Sarkozy « n’a rien de vrai », selon Copé

Le député-maire de Meaux s’en prend à l’ancien président dans des propos cités par le journal « L’Opinion ».

Extrait

« Tout le monde lui ment parce qu’il ne supporte pas la contradiction. Ce mec, il n’a rien de vrai. C’est terrible, tout est organisé. C’est un univers factice. C’est un remarquable hâbleur, un bonimenteur ».

Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé en décembre 2014
Jean-François Copé tape à nouveau sur Nicolas Sarkozy. Particulièrement offensif contre le chef de l’État lors des deux premiers débats de la primaire de la droite, le maire de Meaux s’est lâché dans des propos rapportés par L’Opinion daté de lundi 7 novembre et dans lesquels il n’hésite pas à qualifier de « mec » l’ancien président : « Tout le monde lui ment parce qu’il ne supporte pas la contradiction. Ce mec, il n’a rien de vrai. C’est terrible, tout est organisé. C’est un univers factice. C’est un remarquable hâbleur, un bonimenteur ».
Lors du deuxième débat télévisé, Jean-François Copé n’avait pas hésité à déplorer le ton de Nicolas Sarkozy à son égard, qu’il jugeait trop professoral. Une remarque qu’il fait à nouveau, pour critiquer la discrétion de l’ancien président au moment du référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne : « Moi j’ai tourné sa page à lui, c’est fini. (…) Le mec nous donne des leçons de chef d’État toute la journée, il y a le Brexit et il ne dit rien« .
Par ailleurs, le député de Seine-et-Marne affirme que Nicolas Sarkozy a tenté de faire barrage à sa candidature à la primaire : « Il a menacé les gens qui ne voulaient pas le suivre de ne pas avoir d’investiture. Il est allé chasser systématiquement sur mes terres, évidemment« .
http://www.rtl.fr/actu/politique/primaire-de-la-droite-sarkozy-n-a-rien-de-vrai-selon-cope-7785629434

__________________________________________

Marielle de Sarnez : « Nicolas Sarkozy n’est pas à la hauteur »

http://www.sudradio.fr/Politique/L-interview-politique/Marielle-de-Sarnez-Nicolas-Sarkozy-n-est-pas-a-la-hauteur

__________________________________________

François Fillon est persuadé qu’il sera la «surprise» de la primaire

  • Publié le 06/11/2016
François Fillon, ici le 4 novembre à Saint-Brieuc.

À la recherche des voix qui le porteront en finale, François Fillon veut déjouer le duel annoncé entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy au second tour de la primaire de la droite.

«Une sacrée surprise.» C’est ce que François Fillon promet au soir du premier tour de la primaire, le 20 novembre. «Ma conviction, c’est que je serai au second tour», répète-t-il jour après jour, dans les meetings, comme sur les plateaux de télévision. Dimanche, c’est ce qu’il expliquait encore, invité de «Questions politiques France Inter-France Info-Le Monde» comme devant ses soutiens, à l’occasion d’un meeting à Enghien-les-Bains (Val-d’Oise).

Si l’ancien premier ministre progresse dans les sondages depuis près d’un mois, les intentions de vote en sa faveur restent très en retrait de ses principaux compétiteurs. Dans le baromètre OpinionWay publié jeudi, le député de Paris progressait de quatre points, à 15 %, mais 11 points le séparent de Nicolas Sarkozy et 25 d’Alain Juppé. «La hiérarchie des candidats est en train de bouger», estime cependant Fillon.

Plusieurs «indices» renforcent la confiance de ses équipes. L’affluence dans ses meetings quasi quotidiens, d’abord. «La norme, maintenant que nous arrivons dans la dernière ligne droite, c’est un millier de personnes», explique-t-on dans l’équipe du candidat. Autre indice, la vente de ses livres. Ses proches annoncent 50 000 exemplaires pour Vaincre le totalitarisme islamique, son dernier opus quand, dans le même temps, «les livres d’Alain Juppé ne se vendent pas», selon la formule du Sarthois. À Neuilly-sur-Seine, samedi, il s’est prêté à l’exercice des dédicaces près de quatre heures durant.

À Enghien, dimanche, devant un millier de personnes, son fidèle lieutenant Jérôme Chartier a présenté le candidat «révélation de cette primaire», qui va «faire mentir tous les pronostics des médias». François Fillon ne le contredira pas. Il brocarde d’entrée de jeu François Hollande, «qui s’est battu personnellement pour faire en sorte que 2017 soit la revanche de 2012» et que la présidentielle voit s’affronter le président sortant et Nicolas Sarkozy. «Cela n’arrivera pas», estime le candidat de la primaire.

Les limites de l’action

Sur le fond des projets en compétition pour la primaire, François Fillon juge qu’il n’y a pas de comparaison possible. Les programmes des deux favoris «ne sont absolument en mesure de redresser le pays», assure-t-il. «Le programme d’Alain Juppé est conçu pour rassembler le plus possible ; mais à l’ancienne, avec des accords électoraux, des compromis, regrette-t-il. Un programme approuvé par tout le monde ne permettra pas de redresser la France.» Quant au projet de Nicolas Sarkozy, «c’est un projet de retour en arrière, en 2007», selon lui. «En 2007, Nicolas Sarkozy a fait une campagne sur une idée de rupture et que cette rupture n’a pas eu lieu», explique-t-il en regrettant notamment que la droite ait fait «beaucoup de compromis» à l’époque, notamment en refusant de supprimer les 35 heures.

Sans se départir de sa responsabilité dans ce bilan, il souligne les limites de l’action de Nicolas Sarkozy. Sur France Info, il a notamment pris pour contre-exemple la fusion des services de renseignements «très symbolique de tout ce qui s’est passé durant ce quinquennat»: «ça allait dans le bon sens mais pas assez fort», juge-t-il aujourd’hui. La création du Conseil français du culte musulman est également à ses yeux «un échec ou un semi-échec».

S’il trouve que le «climat de la primaire est digne et correct», il n’en regrette pas moins les faux débats lancés par ses concurrents pour alimenter «le cirque médiatique». «Dans mes déplacements, personne ne me pose de questions sur l’identité, sur les Gaulois», fait-il mine de s’étonner en imaginant que les Français attendent «autre chose» des candidats. «Le Gaulois de Nicolas Sarkozy a fait un flop, comme les référendums. Ça a duré 48 heures et ça disparaît», avance-t-il. Et pour François Fillon, c’est une preuve supplémentaire que «le résultat de la primaire sera bien différent de l’affiche annoncée depuis des mois». Verdict dans deux semaines.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s