Votre image, Monsieur Sarkozy ! Votre image ! Vous n’avez pas un autre « plan » en vue également… pour votre image !

Par défaut
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Et puis, Messieurs, vous n’avez même pas compris que c’est à cause de l’image de Sarkozy que tout va mal pour lui, et « re-sortir » Carla ne sera sûrement pas un atout… bien au contraire !

Comment vous expliquer ?

Comment vous expliquer que vous n’avez encore rien compris !

Comment vous expliquer que quelque soient les stratégies auxquelles vous avez pensées, vous perdez votre temps !

SAUF SI VOUS M’ENTENDEZ !

Comment expliquer tout cela à des gens qui ne croient… qu’à eux-mêmes !… Comme votre Nicolas qui vous met dans la merde !

Et bien, vous en paierez le prix !

Remarquez, c’est déjà bien amorcé !

Je vous avais pourtant prévenus… il y a de très nombreuses années !

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«Certains de nos électeurs préfèrent manifestement gagner avec Juppé que perdre avec Sarkozy», s’inquiète un dirigeant sarkozyste, interrogé par Libération. C’est là, sans doute, la leçon la plus cruelle de ce sondage : le pessimisme grandit sur les chances de Nicolas Sarkozy, même chez les électeurs plutôt disposés à voter pour lui. 

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Sarkozy, sa stratégie pour rattraper Juppé

Moins d’un mois du premier tour de la primaire de droite, Nicolas Sarkozy ne parvient pas à rattraper Alain Juppé dans les sondages. Pour espérer changer la donne, l’ancien chef de l’Etat va actionner de nouveaux leviers stratégiques.

Carla Bruni est revenue au premier rang des meetings de Nicolas Sarkozy, comme ici à Toulon, vendredi dernier (Reuters)

Attaquer Bayrou

Nicolas Sarkozy est toujours à la peine dans les sondages à 27 jours du premier tour de la primairede droite. Mardi, une nouvelle étude d’opinion Ipsos pour Le Monde lui donnait encore onze points de retard sur Alain Juppé. Ses soutiens ont toutefois trouvé un nouvel angle d’attaque : François Bayrou. Et un nouveau credo : Alain Juppé, en s’associant au leader du MoDem – l’homme qui a appelé à voter François Hollande en 2012 -, propose « une alternance molle ». Bayrou, « je le connais bien, il a été candidat quatre fois à la présidentielle. Le pauvre, il n’a jamais passé le premier tour. Il a été ministre de l’Education nationale, il n’a rien touché en cinq ans, un grand souvenir, à part la loi Falloux qu’il a retirée devant la rue », a étrillé Nicolas Sarkozy lundi soir sur France 5, après la publication d’une tribune anti-Bayrou dans le JDD dimanche. « Alain Juppé s’appuie sur un homme qui ne respecte pas les valeurs de la droite. Qu’a-t-il dealé avec lui? Ne risque-t-on pas de se parjurer sur le fond, comme le PS en 2011, alors qu’il était lié par un accord avec les écologistes? », martèle un sarkozyste.

Reprendre de la hauteur

L’ancien chef de l’Etat compte notamment sur les débats télévisés pour se refaire. Le deuxième, qui aura lieu jeudi 3 novembre sur BMFTV et iTélé, devrait être « un moment clé de la campagne » selon ses soutiens. Pour cause, les thèmes qui y seront abordés l’avantagent sur le papier. Outre l’Education, les candidats débattront sur leur conception de l’exercice du pouvoir, les questions internationales et la lutte contre le terrorisme. Des dossiers qui conviennent parfaitement à l’ancien chef de l’Etat. D’ici la semaine prochaine, Nicolas Sarkozy veut rappeler son action passée à l’Elysée. « L’objectif affiché? Rappeler qu’il a été en première ligne en 2008, lors de la crise, et que l’expérience prévaut toujours face aux bouleversements du monde », résume un sarkozyste.

Contrer le « Sarko-tour » de Juppé

De son côté, Alain Juppé a lancé une offensive visant son principal rival : il compte en effet se rendre dans des lieux emblématiques de l’histoire sarkozyste. A son programme : les Hauts-de-Seine, Marseille et Toulon – les deux grandes villes où Nicolas Sarkozy a fait ses meilleurs scores en 2012 – ou encore la dalle d’Argenteuil, où Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur avait promis en 2005 à une habitante de « débarrasser de la racaille ». Nicolas Sarkozy prépare la réplique, son entourage promet des surprises. Un grand meeting est d’ores et déjà programmé le 12 novembre prochain… à Bordeaux. Et ce, trois jours après une réunion publique d’Alain Juppé dans sa ville. Autant dire que l’édile de la ville n’a pas prévu d’accueillir son concurrent. « La campagne de terrain se poursuit partout, dans toute la France. Aucune ville n’appartient à un candidat », assure Christian Jacob, le patron des députés LR et soutien de Nicolas Sarkozy.

Rejouer la carte people

Comme les principaux candidats, Nicolas Sarkozy a participé à l’émission Une ambition intime, dans lequel il a joué à fond la carte people. Une semaine plus tard, le 16 octobre, l’émission Punchline a d’ailleurs mis en avant, le temps d’une séquence, Carla Bruni. Nicolas Sarkozy « m’a donné beaucoup de conseils, à moi, quand je montais sur scène […] Il me disait de prendre du plaisir, d’aimer ça et d’essayer de transmettre quelque chose », confie-t-elle face caméra. Vendredi dernier, elle était au premier rang lors du meeting de Toulon (Var), non loin de sa résidence du Cap Nègre. Qualifiée de « vrai atout » par l’entourage du candidat, la chanteuse pourrait être amenée, comme en 2012, à être davantage présente lors des réunions publiques.

Gaël Vaillant – leJDD.fr

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DROITE

Primaire LR : le sondage qui voit mollir le noyau dur sarkozyste

Par Alain Auffray 25 octobre 2016 à 13:37
Nicolas Sarkozy à Calais, le 21 septembre
Nicolas Sarkozy à Calais, le 21 septembre Photo Marc Chaumeil pour Libération

Selon la dernière vague d’enquête Ipsos publiée par «le Monde», Alain Juppé dominerait largement son rival, dès le premier tour.

Distancé par Alain Juppé dès le premier tour de la primaire, Nicolas Sarkozy serait écrasé au second, 20 points derrière le maire de Bordeaux. Publiée ce mardi par le Monde, la septième vague d’enquête du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), réalisée par Ipsos-Sopra Steria, confirme une tendance repérée ces dernières semaines par tous les sondeurs. Pour l’ancien chef de l’Etat, ce résultat est d’autant plus alarmant que cette étude se fonde sur un échantillon très significatif : 17 047 personnes ont été sollicitées du 14 au 19 octobre par Ipsos, qui n’a retenu que les 1 217 électeurs se déclarant «certains d’aller voter» les 20 et 27 novembre à la primaire de la droite et du centre.

Le précédent sondage du même institut, réalisé le mois dernier, avait pourtant repéré une modeste dynamique favorable à Sarkozy, dans la foulée de sa tonitruante entrée en campagne. Depuis le mois de juin, chaque vague d’enquête du Cevipof avait enregistré une progression de trois points de l’ex-président. De sorte que l’écart entre Juppé et Sarkozy se réduisait progressivement, passant de 16 points en mars à 4 en septembre. Cette tendance s’inverse brutalement ce mois-ci : Juppé gagne 4 points, son rival en perd 3 et l’écart entre les deux hommes remonte à 11 points.

«Barrer la route à un autre candidat»

Tout se passe comme si l’ancien chef de l’Etat, avec sa campagne gauloise, mobilisait plus encore ses opposants que ses sympathisants. Près de 60 % des électeurs de Juppé reconnaissent d’ailleurs que leur vote n’est pas motivé par la seule «adhésion» au candidat mais aussi par la volonté de «barrer la route à un autre candidat».

Dans le camp Sarkozy, on soutient toujours que ces sondages ne veulent rien dire car personne ne peut prédire quels électeurs prendront effectivement la décision de se déplacer pour aller voter. «Sur le terrain, je ne sens pas du tout Juppé à ce niveau. Je persiste à penser que Sarkozy sera en tête au premier tour», explique à Libération Eric Ciotti, porte-parole de l’ex-président et député des Alpes-Maritimes, élu d’un «terrain» fort peu Juppéiste.

Leçon cruelle

Ce nouveau sondage met pourtant en évidence des évolutions très alarmantes pour les sarkozystes. Même auprès des sympathisants de son parti, ce fameux «noyau dur» qui représente plus de la moitié du corps électoral de la primaire, le fondateur de LR semble perdre l’hégémonie à laquelle il pouvait raisonnablement prétendre. Auprès de cet électorat, il perd 5 points à 42 % quand Juppé en gagne 6 à 34 %. «Certains de nos électeurs préfèrent manifestement gagner avec Juppé que perdre avec Sarkozy», s’inquiète un dirigeant sarkozyste, interrogé par Libération.C’est là, sans doute, la leçon la plus cruelle de ce sondage : le pessimisme grandit sur les chances de Nicolas Sarkozy, même chez les électeurs plutôt disposés à voter pour lui. 

Alain Auffray

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